Faits divers
Accident, vol, disparition, meurtre… ont un point commun, ce sont des faits divers.
On retrouve ces histoires vraies dans les journaux mais, ne concernant directement ni l’international, ni la politique, ni l’économie, ni le social, elles ne trouvent pas leur place dans les rubriques habituelles. Pourtant les faits divers suscitent l’intérêt des journalistes car ils relatent un large éventail de faits étonnants, tragiques, extraordinaires, qui concernent des personnes que l’on connaît localement même s’ils n’ont pas, apparemment, d’effet sur le fonctionnement de la société.
Pourquoi tant de personnes sont-elles captivées par les faits divers ? Dans le fond, « ils portent sur des problèmes fondamentaux : la vie, la mort, l’amour, la haine, la nature humaine, la destinée » disait Laurent Barthes.
Les archives des journaux sont riches en faits divers qui sont des témoins très pertinents de leur époque, des fenêtres ouvertes sur les différentes classes sociales, sur les modes de vie, sur les mentalités.
Le journaliste y emploie un style narratif qui donne au lecteur l’illusion de participer à l’action.
On retrouve des Quintenassiens dans des situations préoccupantes, ou dont la vie prend un tournant tragique, dans des parutions locales mais aussi parfois nationales.