L’église Saint-Pierre-aux-Liens de Quintenas

L’église de Quintenas a été consacrée sous le vocable de Saint-Pierre-aux-liens en référence à l’emprisonnement de Pierre par Hérode Agrippa à Jérusalem en l’an 44. Ses chaînes sont conservées à Rome dans la basilique Saint-Pierre-aux-Liens (San Pietro in Vincoli).

Eglise romane fortifiée de Quintenas • 2019 • Photographie Brigitte Guirronnet

Église romane fortifiée de Quintenas • 2019 • Photographie Brigitte Guirronnet

Église de Quintenas – plan • Source maison paroissiale

L’église que nous voyons aujourd’hui a été édifiée en deux campagnes majeures, aux XIIe et au XIVe siècles. Elle a certainement été précédée d’une église plus ancienne.

L’histoire montre que Charlemagne donnait à ses fidèles capitaines des parties de territoire. Sur ces terres furent construites des églises dont les seigneurs fondateurs avaient le haut patronage. Ce que l’on ne sait pas, c’est si l’église a été construite pour servir la paroisse ou si elle a été élevée pour servir de chapelle d’un couvent. Une partie de l’église actuelle semble avoir été reconstruite sur ces bases au XIe et XIIe siècles. Certains indices observés par des spécialistes de l’architecture regardent la base du mur de l’abside comme beaucoup plus ancien que le reste de l’édifice.

Les premières mentions connues de l’église Saint-Pierre-aux-Liens dateraient de 776. Une charte dite « de Charlemagne », citée par Achille Gamon et Albin Mazon entre autres, indique que l’église a été donnée à l’abbaye de Saint-Claude dans le Jura, en même temps que Saint-Romain, Saint-Jeure, Roiffieux, Satillieu et Ardoix. Mais d’autres historiens penchent pour un don à Saint-Claude fait par Charles le Chauve en 869. Le débat concernant le signataire de la charte, Charlemagne ou Charles le Chauve, n’est pas tranché, la sixième année du roi Charles pouvant être soit 776 soit 869.

Ce que dit la charte : « IN NOMINE DOMINI… » (cliquez pour voir le texte).

Un prieuré Bénédictin est fondé au sud de l’église aux environs de 1050.

La donation de l’église et de son prieuré est confirmée en 1184 par l’empereur Frédéric 1er Barberousse. À ce moment-là, Quintenas et Saint-Claude font partie du royaume de Bourgogne. C’est très probablement de cette époque que date la reconstruction de l’église en style roman.

Charte dite “de Charlemagne” • An 776 • AD du Jura, 2 H 16 n° 1

Les façades extérieures

La façade est

Le chevet est la partie la plus ancienne de l’église. L’abside et la base carrée du clocher, qui forme la partie gauche du transept, relèvent nettement de l’art roman. Le bandeau inférieur de pierres servant de socle à l’abside pourrait même être encore plus ancien et faire partie de l’église primitive.

Jusqu’au XIXe siècle, l’abside était plus élevée qu’actuellement, ce qui masquait un peu le clocher du côté du Levant. Après la Révolution, on la démolit de quelques mètres et on la consolida car elle était en très mauvais état, fendue, lézardée de tous côtés. Les fenêtres romanes de la partie supérieure ont donc disparu.

La sacristie, bâtie entre l’abside et le clocher, n’a pas pu être datée précisément mais elle semble également romane avec une de ses fenêtres en plein cintre.

La façade nord

Le clocher

La base du clocher est romane, ajourée de fenêtres en plein cintre. A mi-hauteur, on aperçoit une rangée de pierres taillées très régulières qui pourrait correspondre au sommet d’une tour du XIIsiècle. La partie supérieure du clocher, de style gothique, date du XIVsiècle. L’examen de l’architecture de l’église faite par les architectes des monuments historiques en 1978 indique que le chœur et le transept sont romans, que le clocher et les murs extérieurs sont du XIVe siècle.

C’est un clocher original, haut de 32 mètres, avec des éléments architecturaux intéressants. Le premier étage est percé sur chaque face de trois baies en tiers-point. Elles sont ornées de colonnettes, les deux du milieu sont octogonales, celles de extrémités ont des fûts tronconiques. Les archivoltes qui surplombent les ouvertures sont garnies d’un cordon mouluré et retombent sur des chapiteaux à feuillages. Des têtes garnissent les écoinçons.

Des petites pyramides à quatre pans, surmontées d’une boule, s’élèvent aux angles des quatre pignons. Sur chacun des pignons, on voit une figurine assise ou allongée. Les pignons sont ajourés par deux baies tréflées. La colonnette centrale supporte une petite rose à six lobes, aujourd’hui masquée par les horloges, surmontée d’un trèfle. Les rampants des pignons enfin sont moulurés et s’appuient sur des têtes humaines ou animales.

Le lanternon carré du sommet est percé, sur chaque face, d’une baie trilobée dont le gâble encadre un trèfle simulé et porte une croix posée sur deux têtes.

L’écoulement des eaux sur chaque face est assuré par deux gargouilles qui font une petite saillie de chaque côté des pignons.

L’Album du Vivarais, publié en 1842, précise que “les habitants de ce village, en admiration devant leur clocher, le proclament naïvement le plus beau du monde après celui de Strasbourg”.

La nef

La partie correspondant à la nef a été très largement remaniée lors de la rénovation de 1856 entreprise par l’abbé Bobichon.

Très endommagée pendant la Révolution, l’église a été fermée au culte en 1793 et a servi de lieu de réunion pour les assemblées de la commune. Dans la tourmente, les contreforts au nord de l’église auraient été démolis par des habitants pour s’approprier les pierres. La réouverture officielle au culte n’a eu lieu qu’en 1802.

Au milieu du XIXe siècle, les murs et les contreforts ont été rehaussés de 1,60m pour supporter la voûte venue remplacer la charpente de bois. Les ouvertures en ogives datent de cette phase de restauration.

La façade ouest

Ce sont les fortifications qui font le caractère exceptionnel de l’église de Quintenas.

Au XIVsiècle, époque troublée dans tout le royaume, des compagnies de routiers et de pillards écument la région. Le 13 février 1364, les habitants de Saint-Jeure-d’Ay demandent l’autorisation de fortifier leur église à leur seigneur Briand de Retourtour. Satisfaction leur est donnée ; on peut présumer que c’est à la même époque que celle de Quintenas l’est aussi.

Sur la gravure tirée de l’Album du Vivarais, on aperçoit la présence de créneaux à l’angle sud. Le mâchicoulis central, selon certains auteurs, pourrait avoir été ajouté postérieurement, au moment des guerres de religion. Cette gravure permet de se rendre compte des transformations apportées au milieu du XIXsiècle sous l’impulsion de l’abbé Toussaint Bobichon. Le niveau de la place était beaucoup plus élevé qu’aujourd’hui. Le mur de clôture qui entourait alors le cimetière était peut-être un vestige des limites de l’enclos du prieuré.

À partir de 1856, de grands travaux de consolidation et de rénovation sont entrepris. Le cimetière, qui était en surélévation sur les côtés nord et ouest, est déplacé sur la route d’Ardoix. L’emplacement est décaissé de 1,80m. Le seuil de la porte d’entrée est abaissé, l’oculus existant à gauche est fermé et deux autres sont ouverts de part et d’autre de la porte d’entrée. La fenêtre au-dessus de la porte, de style moyenâgeux, est transformée en fenêtre ogivale pour harmoniser l’ensemble. On peut observer ces transformations en cours sur la photographie prise en 1858.

En 1889, on construit un perron à 8 paliers devant l’église.

La façade sud

Du XIe au XVIe siècles, c’est le long de cette façade qu’était situé le prieuré Bénédictin. Cet espace s’appelait d’ailleurs aire des moines puis rue des moines jusqu’au milieu XXe siècle. On peut apercevoir une porte bouchée à l’angle de la chapelle et de la nef, porte par laquelle les moines entraient dans l’église.

Au XIVe siècle, le prieuré passe à la famille de Tournon. Ils en font une résidence d’été en transformant en partie le prieuré en château. Achille Gamon dira dans ses Mémoires que ce château était « Les délices de la maison de Tournon ».

En 1550, Charles de Tournon cède le prieuré à la mense épiscopale de Vienne à condition que les archevêques de Vienne deviennent prieurs. Les Bénédictins quittent probablement Quintenas à ce moment-là.

Nous entrons dans la période des guerres de religion. En avril 1574, les protestants, sous l’ordre de Pierregourde, s’emparent du château qu’ils détruisent presque entièrement ; l’église n’est que partiellement détruite. Le 6 décembre 1574, c’est la trêve de L’Hotoire ; un accord entre catholiques et protestants est conclu, il sera signé officiellement à Brogieux sur la commune de Roiffieux. Ce n’est qu’avec l’avènement d’Henri IV puis la promulgation de l’Édit de Nantes (1598) que le calme se rétablit en Vivarais.

Le prieuré et le château disparaissent totalement mais leurs biens subsisteront jusqu’à ce qu’ils soient vendus à des particuliers en 1790. Au XVIIe siècle, après la signature de l’Édit de Nantes, la remise en état de l’église est alors entreprise.

Au XIXe siècle, des arcades remplacent les contreforts et les mâchicoulis qui existaient avant la Révolution. L’abbé Treillat, architecte du diocèse de Viviers, avait établi un plan et un devis prévoyant la suppression des mâchicoulis, merlons et autres fortifications sur le versant sud (Archives de la paroisse).

La chapelle des Pénitents

En 1674, suite à une mission au village, on planta une croix de pierre sur la place de l’église et on établit une confrérie des Pénitents du Saint Sacrement. Nous avons la liste des hommes et des femmes en charge de cette confrérie, approuvée le 18 nov. 1677 par l’archevêque de Vienne. Le curé Jean Rouyer demande alors la permission de bâtir une chapelle attenante à l’église pour la confrérie. C’est l’actuelle chapelle des Pénitents, bénite en 1684.

La chapelle est dans un premier temps couverte d’un toit de tuiles.

Plus tard, en 1725, le curé Primat bénit la première pierre d’une voûte qu’il avait décidé d’édifier mais la chapelle s’effondre. Après cela, on décide de la rebâtir en l’agrandissant de 12 pieds ; le terrain nécessaire est donné par le seigneur de Quintenas Antoine Barrier, notaire.

Au début du XXe siècle,en 1905, la loi de séparation des églises et de l’état génère des affrontements entre laïques et catholiques. En 1906, lors des inventaires des biens de l’église, la porte de la chapelle est saccagée.

L’intérieur de l’église

L’abside

Il reste de très beaux vestiges de l’église romane du XIIe siècle dans l’abside notamment les baies en plein cintre, la voûte en cul-de-four et des fragments de peintures à la fresque mises à jour sous plusieurs couches de crépi lors de la restauration entreprise en 1987 (peu visibles car disséminées dans les peintures du XVIIde la voûte et derrière le grand retable).

Le chapiteau sculpté à droite du chœur représentant le sacrifice d’Abraham est une pièce majeure. On y voit à droite Isaac, les mains liées dans le dos, et au centre Abraham dont la main droite est arrêtée par l’ange. Ce bel exemple de sculpture romane s’apparente à l’art bourguignon.

On a également retrouvé, lors de la restauration des peintures de l’abside en 1987 :

  • sur la voûte en cul-de-four, un décor peint à la détrempe au XVIIsiècle. La partie la mieux conservée se trouve au sommet de la voûte et représente un cercle entouré d’inscriptions. De part et d’autre on voit des personnages dans une attitude d’adoration.
  • sur l’arc triomphal de forme ogivale, des personnages drapés, encadrés de rinceaux végétaux.

Des textes sont mêlés au décor, notamment des versets des Saintes Écritures et des textes de Saint Thomas d’Aquin.

Il faut avoir à l’esprit que le décor roman a été très largement piqueté pour appliquer le décor du XVIIe siècle. Celui-ci a, à son tour, été endommagé par des piquetages effectués au XIXe siècle afin de le remplacer par un semis d’étoiles sur la voûte et par un triangle de Yaveh entouré de rayons sur l’arc triomphal.

On ne sait pas de quelle époque date le maître-autel et le retable, mais une date au sommet du retable indique 1645, il est donc probablement qu’il fut installé au XVIIe siècle, au moment de la remise en état de l’église après les guerres de religion. Ce grand retable néo-baroque de plus de 5 mètres de haut est en bois peint et en stuc. Il est très dégradé.

Le transept

La base du clocher forme le bras gauche du transept tandis que le bras droit est prolongé par la Chapelle des Pénitents.

À gauche, sous le clocher

La chapelle sous le clocher est nettement de style roman avec ses fenêtres en plein cintre et un enfeu dans le fond ; elle date du XIIe siècle. La voûte en croisée d’ogives daterait du XIVe siècle.

Une chambre sépulcrale a été creusée pour la famille Du Peloux dès le XVIe siècle.

La dalle est en partie masquée par le plancher de bois. On voit encore la trace du blason gravé sur la pierre d’entrée. Des fouilles organisées dans les années 70 ont permis de connaître sa structure et de retrouver des ossements qui correspondent à au moins 4 inhumations à des époques différentes.

Une lître (bande noire peinte lors de funérailles avec les armoiries du défunt) a été réalisée au XVIIe siècle tout autour de l’église. Les armoiries figurent sur le mur nord du transept ; il s’agit de celles de Louise d’Hostun de Claveyson, épouse de Charles du Peloux, seigneur des Colaux et de Brézenaud (frère de Nicolas du Peloux, gouverneur d’Annonay), décédée vers 1620.

À droite, la chapelle des Pénitents

Suite à la décision de construire une chapelle pour la confrérie des pénitents en 1678, des membres de la confrérie demandent au maçon Pierre Pascal de « tailler la pierre de l’arc pour la séparation de l’église d’avec la chapelle, moyennant la somme de 13 livres ».

La chapelle contient un retable remarquable du XVIIsiècle inscrit dans la base Palissy, base de données du patrimoine mobilier gérée par le ministère de la culture. Entièrement restauré récemment, recouvert de feuille d’or, il a été mis à l’abri en attendant la réparation du toit.

Au début du XVIIIe siècle, en 1706, le curé Michel Colonjon demande la permission pour les pénitents de porter l’habit blanc pendant les cérémonies. C’est cet habit qui est représenté sur l’un des deux tableaux accrochés dans la chapelle. L’autre tableau montre un pontife non identifié.

La nef

Des restes d’arcs romans, sur les côtés de la nef, ont été retrouvés lors des travaux de 1987 ; ils dateraient du XIIsiècle.

Au XIVsiècle, les modifications apportées à l’extérieur (clocher, fortifications) ne semblent pas avoir affecté l’intérieur de l’église. Les éléments de style gothique visibles aujourd’hui (voûtes, ouvertures) datent de la rénovation de 1856.

Il semblerait que l’église n’ait jamais été couverte d’une voûte mais d’un simple toit, comme l’indique le curé de Quintenas à Don Vic et Vaissette, auteur de L’histoire du Languedoc, en 1760 : “Le sanctuaire et le chœur est voûté, le reste de l’église ne l’est pas et n’est même pas lambrissé”.

En 1815, on installe un tambour en bois à l’entrée, acheté par le curé Borne.

La seconde moitié du XIXsiècle est l’époque des grands travaux de rénovation initiés par le curé Jean Pierre Toussaint Bobichon. Ils vont se succéder de 1854 à 1862 :

  • Les vieux pavés en très mauvais état sont remplacés par des dalles de Tournus. Les trois tombes qui se trouvaient dans la nef sont comblées.
  • Allongement de la porte d’entrée pour ne plus avoir quelques marches à descendre pour entrer dans l’église.
  • Les murs extérieurs et intérieurs sont rehaussés de 1,60 m.
  • La charpente du toit de la nef et de l’abside est refaite.
  • Création des voûtes dans la nef centrale
  • Les voûtes des bas-côtés, décrites comme irrégulières, ont été démolies pour faire place à des croisées d’ogives créées après avoir rehaussé les murs latéraux.
  • Ouverture de deux fenêtres à ogive sur chacune des façades nord et sud.
  • Les arcatures romanes des baies ont été remplacées par des ouvertures en arc brisé dans le but d’harmoniser les styles.
  • Ouverture de deux nouveaux oculi sur la façade ouest
  • Enduits divers et badigeons dans le chœur et les bas-côtés (destruction des fresques)
  • Installation de deux bénitiers de marbre et d’un baptistère. Dons des familles Mathon et Badel (1856).
  • Restauration du clocher et de son escalier intérieur (1861).
  • Pose d’un nouveau portail en chêne de Bourgogne, plus haut. Menuiseries exécutées par Garonnat, Voulouzan, et Duclaux, serrurier (1863).

1889 : Construction de la tribune.

1891 : L’architecte des Monuments Historiques refuse le classement de l’église car la fabrique envisage de démolir le chevet pour ajouter une travée entre le transept et le nouveau chœur.

Au cours des travaux les pierres tombales de personnages importants inhumés dans l’église ont été dispersées. Celle de Jean de Tournon, neveu du cardinal, fut utilisée pour faire un évier dans l’école de Frères démolie dans les années 70. La pierre a disparu.

Au début du XXsiècle (1910), l’église est classée aux Monuments Historiques.

Saint-Pierre-aux-Liens aujourd’hui

XXsiècle

En 1954, un incendie se déclare dans le clocher. Le cadran de l’horloge, alors situé sur la face ouest, est détruit ainsi que le mécanisme. Une horloge électrique est installée avec un cadran sur chacune des faces du clocher. Ces cadrans obstruent aujourd’hui les roses à six lobes situées dans les pignons.

En 1957, la foudre endommage le clocher. Les travaux de réfection de l’extrémité de la pierre du clocher sont entrepris et la croix métallique est réparée dans l’atelier de Marius Duclaux en 1960.

Dans les années 1960-70, suite à la réforme liturgique du concile Vatican II, le chœur est réaménagé.

  • La table de communion, barrière de fer forgé, est démontée mais conservée dans les locaux de la paroisse. Cette barrière commandée par le curé Borne en 1819 est gravée. Sur les barres horizontales supérieures, on lit : “Fait par moi Romain Duclaux serrurier et maréchal de Quintenas le 24 mars 1819 commandé par Mr Antoine Borne curé de Quintenas”. On découvre les initiales A. B. pour le curé Antoine Borne sous le monogramme IHS et la date 1819.
  • Les chaises sont remplacées par des bancs.
  • Un chauffage au gaz par suspension est installé.

Au début des années 1980, d’importants travaux de restauration à l’intérieur de l’église permettent de mettre à jour des fresques du XIIe et du XVIIe siècles. Ils révèlent également la lître de 1620 qui orne tout le pourtour de l’abside et de la nef ainsi que les arcatures romanes des fenêtres sud. Les statues des saints qui ornaient les piliers de la nef sont enlevées à cette occasion mais conservées tout de même dans l’église.

XXIsiècle

En 2010 le diocèse de Viviers effectue un regroupement de paroisses et crée la paroisse Saint François Régis des vals d’Ay et Daronne.